Guerre au Moyen-Orient : Washington et Téhéran ne visent plus qu’un accord minimal, tandis que la menace de nouvelles frappes persiste, les dernières informations
Source: APAlors que Washington et Téhéran ne visent plus qu’un accord provisoire pour éviter une reprise des combats, les désaccords de fond restent entiers sur le nucléaire iranien et le détroit d’Ormuz. La menace de nouvelles frappes contre les infrastructures iraniennes persiste, tandis qu’un cessez-le-feu entre Israël et le Liban est entré en vigueur.
Trump assure que l’Iran serait prêt à remettre aux États-Unis son uranium enrichi enfoui sous les décombres
Donald Trump a assuré ce 16 avril que l’Iran serait prêt à remettre aux États-Unis son stock d’uranium hautement enrichi enfoui après les frappes américaines menées l’an dernier avec des bombardiers B-2. Téhéran n’a toutefois rien confirmé publiquement à ce stade.
Cette question est l’un des points centraux des discussions indirectes en cours, avec l’appui du Pakistan. Avant la trêve de deux semaines, Washington avait demandé au Pentagone de préparer une opération terrestre risquée pour s’emparer de ce matériau sans accord iranien. Un transfert, s’il avait lieu, permettrait d’écarter ce scénario, alors que les contacts se poursuivent malgré une défiance persistante.
Au Liban, le Hezbollah dit garder « le doigt sur la gâchette » malgré la trêve
Le Hezbollah a affirmé ce 17 avril que ses combattants gardaient « le doigt sur la gâchette » en cas de nouvelles violations israéliennes du cessez-le-feu de dix jours entré en vigueur dans la nuit. Le mouvement dit avoir déjà riposté à des entorses à la trêve en visant des soldats israéliens.
Dans son communiqué, le Hezbollah affirme avoir mené 2 184 opérations militaires contre Israël et l’armée israélienne sur le territoire libanais au cours des 45 jours de conflit. Il ajoute que ses combattants restent en alerte, disant se méfier de la « traîtrise de l’ennemi ».