Blocus du détroit d'Ormuz, les États-Unis et Israël prêts à frapper à nouveau l'Iran : l'échec des négociations à Islamabad déclenche une nouvelle escalade au Moyen-Orient

Blocus du détroit d'Ormuz, les États-Unis et Israël prêts à frapper à nouveau l'Iran : l'échec des négociations à Islamabad déclenche une nouvelle escalade au Moyen-Orient
[Photo d'illustration générée par l'intelligence artificielle]
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Suite à l'échec des pourparlers irano-américains à Islamabad, le conflit au Moyen-Orient s'envenime. Les deux camps s'affrontent pour le contrôle du détroit d'Ormuz, Washington et Tel Aviv se préparent à reprendre leurs frappes sur le territoire iranien et Téhéran menace d'exploiter des «capacités inexploitées» pour contrer toute menace.

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  • L'ingérence de pays tiers dans le détroit d'Ormuz entraînera une escalade, prévient le ministère iranien de la Défense

    Toute intervention d'autres puissances dans le détroit d'Ormuz entraînera une escalade de la crise et une instabilité dans le secteur énergétique, selon un représentant du ministère iranien de la Défense, cité par l'agence Reuters. Il a également ajouté que les États-Unis échoueraient dans toute tentative d'intervention militaire dans le détroit d'Ormuz.

  • Les États-Unis vont retirer les matières nucléaires d'Iran, affirme Trump

    Malgré le refus de Téhéran de mettre fin volontairement à son programme de développement d'armes nucléaires, les États-Unis vont retirer les matières nucléaires d'Iran, a déclaré le président américain Donald Trump sur la chaîne Fox News. Selon lui, la partie iranienne a appelé Washington : Téhéran serait désormais prêt à conclure un accord de paix, mais la question nucléaire reste un point d'achoppement.

  • Diplomatie en crise : les ports iraniens sous blocus américain, le pétrole s’envole

    Un blocus américain vise les ports iraniens après l’échec des négociations au Pakistan. Les marchés pétroliers s’envolent sous l’effet des tensions autour du détroit d’Ormuz. Téhéran dénonce une mesure illégale et promet de répondre à toute pression militaire.

  • Un porte-avions nucléaire américain à 200 km des côtes iraniennes

    Le 11 avril, le porte-avions nucléaire américain USS Abraham Lincoln se trouvait à la lisière du golfe d'Oman, à 200 km au sud des côtes iraniennes, rapporte la BBC citant des images satellites.

    Le porte-avions nucléaire américain Abraham Lincoln et, vraisemblablement, les deux destroyers qui l'escortent, sur des images satellites. [Crédit : BBC]

    Deux navires de guerre, probablement des destroyers lance-missiles, ont également été observés à proximité. Ils feraient partie du groupe d’attaque du porte-avions.

  • Le blocus américain des côtes iraniennes aura des répercussions négatives sur les marchés internationaux, déclare Peskov

    Les conséquences du blocus de la côte iranienne par les États-Unis sont encore inconnues, mais quoi qu'il en soit, de telles mesures auront des répercussions négatives sur les marchés internationaux, a déclaré le porte-parole du président russe Dmitri Peskov à la correspondante de RT, Anastassia Volodina. Il a souligné que la situation était encore loin d'être résolue, tout en exprimant l'espoir qu'elle ne dégénère pas à nouveau en conflit armé.

  • Le blocus du détroit d'Ormuz imposé par les États-Unis en vigueur

    Le Commandement central des forces armées américaines (CENTCOM) lance le blocus du détroit d'Ormuz, conformément aux instructions du président américain Donald Trump, après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran. L'opération est menée dans les ports du golfe Persique et du golfe d'Oman, reliés entre eux par le détroit d'Ormuz.

    Conformément à la demande de Trump, les États-Unis bloqueront tous les navires qui tentent d'entrer dans le détroit d'Ormuz ou d'en sortir. Il a également ordonné à la marine américaine de suivre et d'intercepter tous les navires qui ont payé un tribut à l'Iran pour traverser le détroit.

  • Pezechkian prend la défense du pape, critiqué par Trump

    Le président iranien Massoud Pezechkian a condamné les propos de Donald Trump visant le pape Léon XIV. « Votre Sainteté le pape Léon XIV, je condamne l'insulte infligée à Votre Excellence au nom du grand peuple iranien, et déclare que l’insulte à Jésus, prophète de la paix et de la fraternité, n'est acceptable pour aucune personne libre. Je vous souhaite gloire par Allah », a-t-il écrit sur X.

    Le président américain avait auparavant qualifié le pontife de « terrible » en matière de politique étrangère, l’accusant de soutenir l’Iran, tout en soulignant qu'il n'appréciait pas les critiques du pape à son égard. Il avait également estimé que le pape « devrait être reconnaissant », affirmant que l’Église l’avait nommé « uniquement parce qu’il est américain » et qu’il ne s’acquittait pas de sa tâche.

  • Quasiment tous les employés russes évacués de la centrale nucléaire de Bouchehr, affirme le directeur de Rosatom

    La Russie a entamé le 13 avril la rotation finale à la centrale nucléaire de Bouchehr en Iran, a déclaré le directeur de la société d'État russe Rosatom, Alexeï Likhatchev. Selon lui, 108 employés quittent le site nucléaire, tandis que 20 personnes, représentant de Rosatom, y restent.

    Le directeur de Rosatom a remercié le ministère de la Défense de la Fédération de Russie et les services spéciaux russes pour le traitement rapide de cette information, ainsi que les forces armées américaines et les services spéciaux iraniens. Il a également indiqué que le président russe Vladimir Poutine avait été informé de la rotation finale des employés de la centrale nucléaire iranienne.

  • Roman Gofman prend la tête du Mossad

    Israël a officiellement validé la nomination du général Roman Gofman comme nouveau directeur du Mossad, le service de renseignement extérieur, succédant à David Barnea. Il doit prendre ses fonctions en juin 2026, après approbation d’un comité de nominations, selon le bureau du Premier ministre.

  • L’Europe paie 22 milliards de plus pour l’énergie, sans hausse des volumes

    Les importations d’énergie de l’Union européenne ont coûté 22 milliards d’euros supplémentaires en 44 jours de guerre au Moyen-Orient, a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors d'une conférence de presse à Bruxelles. Malgré cette hausse, « le volume n’a pas augmenté d’une seule molécule », a-t-elle souligné, pointant l’impact du blocage du détroit d’Ormuz.

    Von der Leyen a promis que la Commission européenne proposerait la semaine prochaine des mesures d'urgence en raison de la situation au Moyen-Orient. Bruxelles prévoit notamment de mobiliser les réserves pétrolières afin de faire baisser les prix.

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