Trump presse ses alliés de l’aider à rouvrir le détroit d’Ormuz, l’Iran promet de poursuivre la guerre autant que nécessaire : les derniers développements

Trump presse ses alliés de l’aider à rouvrir le détroit d’Ormuz, l’Iran promet de poursuivre la guerre autant que nécessaire : les derniers développements Source: AP
Un cargo navigue en direction du détroit d'Ormuz, le 15 mars 2026.
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La guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël continue de s’étendre, avec le détroit d’Ormuz au centre du bras de fer. Donald Trump pousse ses alliés à participer à sa réouverture, alors que Téhéran promet de poursuivre la guerre autant que nécessaire et que les combats continuent dans le Golfe comme au Liban, sur fond de tensions énergétiques.

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  • Pezechkian réaffirme à Macron que l’Iran « n’a pas déclenché la guerre »

    Lors d’un échange avec Emmanuel Macron, le président iranien Massoud Pezechkian a affirmé que l’Iran « n’a pas commencé cette guerre brutale ». Dans une série de messages publiés sur X, il affirme que Téhéran exerce son « droit naturel à la défense face à une invasion ».

    Pezechkian dénonce également l’utilisation de bases américaines dans la région contre l’Iran, estimant que ces actions visent à perturber les relations de Téhéran avec les pays voisins. Le président iranien assure que la République islamique « ne se soumettra pas aux intimidations » et appelle la communauté internationale à condamner « l’agression » et à contraindre les agresseurs à respecter le droit international. Selon lui, évoquer une fin de la guerre est « dépourvu de sens » tant que l’Iran n’aura pas la garantie que son territoire ne sera plus attaqué.

  • Téhéran accuse Washington et Israël d’avoir visé ses centrales électriques

    Le ministère iranien des Affaires étrangères a accusé les États-Unis et Israël d’avoir frappé ce 16 mars des centrales électriques à Téhéran dans le but de priver la capitale de courant. Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a affirmé que ces installations avaient été visées pour tenter de provoquer une panne généralisée dans la ville. Selon lui, les équipes iraniennes sont toutefois parvenues à rétablir l’alimentation électrique en moins de deux heures malgré les dégâts causés par l’attaque.

  • Trump juge la réponse de Macron sur Ormuz « pas parfaite »

    Donald Trump a déclaré avoir échangé avec Emmanuel Macron au sujet de la coalition que Washington cherche à mettre sur pied pour rouvrir le détroit d’Ormuz. Interrogé sur la position française, le président américain a jugé la réponse de son homologue « pas parfaite ».

    « Sur une échelle de 1 à 10, il a été à 8. C’est la France, nous n’attendons pas la perfection », a-t-il lancé, dans une formule mêlant critique et ironie. Cette sortie intervient alors que Paris continue de garder ses distances avec l’idée d’une implication militaire accrue dans le détroit.

  • Israël dit avoir frappé le centre de commandement du renseignement iranien au cœur de Téhéran

    L’armée israélienne affirme que son aviation a frappé un centre de commandement du renseignement iranien dans le centre de Téhéran. Dans son communiqué, Tsahal présente ce ministère comme le principal organe de renseignement de la République islamique. Cette annonce marque une nouvelle extension des frappes israéliennes vers des structures sensibles de l’appareil sécuritaire iranien au cœur même de la capitale.

  • L’UE refuse d’envoyer des navires dans le détroit d’Ormuz

    Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont refusé d’envoyer des navires militaires dans le détroit d’Ormuz, a déclaré la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas. Selon elle, les États membres n’ont pas montré de volonté d’élargir à cette zone le mandat de la mission navale européenne Aspides, actuellement déployée en mer Rouge.

    « Ce n’est pas notre guerre », a-t-elle affirmé à l’issue de la réunion des chefs de la diplomatie de l’UE. Kaja Kallas a cependant précisé que plusieurs États étaient favorables à un renforcement d’Aspides dans son périmètre actuel, mais pas à une extension de la mission vers Ormuz.

  • Trump reproche à certains alliés leur manque d’« enthousiasme » au sujet du détroit d'Ormuz

    Donald Trump a reproché à plusieurs pays leur manque d’« enthousiasme » à l’idée de participer à la sécurisation du détroit d’Ormuz. Le président américain a répété qu’il ne pouvait pas laisser l’Iran utiliser cette voie maritime comme une « arme économique ».

    Il a insisté sur le fait que certains alliés disposaient de capacités de déminage particulièrement utiles, et a rappelé que les États-Unis les protégeaient depuis des décennies. Cette sortie intervient alors que plusieurs pays européens, dont le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne, ont fait savoir à Washington qu’ils n’envisageaient pas de déployer des navires de guerre dans le détroit.

  • Trump affirme que l’Iran a perdu l’essentiel de ses capacités de frappe

    Donald Trump a affirmé que l’Iran n’avait plus « beaucoup de missiles » et que les tirs balistiques avaient diminué d’environ 90 %. Il a aussi assuré que les capacités de production iraniennes avaient été durement touchées et qu’il devenait désormais « très difficile » pour Téhéran de fabriquer de nouveaux armements. Selon lui, plus de 7 000 cibles ont déjà été frappées depuis le début de la campagne.

    Le président américain a également répété que l’île iranienne de Kharg avait été « totalement détruite », à l’exception de la zone pétrolière, déjà présentée par Washington comme volontairement épargnée à ce stade.

  • Moscou appelle à un arrêt immédiat des combats et se dit prête à contribuer à un règlement durable

    La Russie a appelé à une cessation immédiate des hostilités au Moyen-Orient et s’est dite prête à contribuer à un règlement durable et stable du conflit, selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères. Moscou y accuse les États-Unis et Israël d’avoir déclenché, par une attaque « non provoquée » contre l’Iran, une spirale de violence sans issue visible dans la région.

    Le ministère souligne que les parties doivent en priorité renoncer aux attaques contre les infrastructures civiles et mettre fin aux morts et aux souffrances des populations, aussi bien dans les pays arabes du Golfe qu’en Iran. Le communiqué insiste sur les conséquences régionales et mondiales du conflit, entre destructions, déstabilisation du Golfe et paralysie de la navigation dans le détroit d’Ormuz.

  • Téhéran appelle les pays musulmans à « choisir leur camp » 

    Dans un message adressé « aux musulmans du monde entier et aux gouvernements des pays islamiques », Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien et figure influente du pouvoir à Téhéran, affirme que l’Iran a opposé une résistance ferme à l’« agression américano-sioniste » et qu’il a placé ses adversaires dans une impasse stratégique. Il exhorte les États musulmans à sortir de leur neutralité et à choisir leur camp.

    Le texte assure que Téhéran ne cherche pas à dominer le monde islamique, mais appelle à une unité régionale capable de garantir la sécurité, le progrès et l’indépendance des pays musulmans. Il critique aussi les États ayant permis l’utilisation de bases américaines sur leur sol pour attaquer l’Iran.

  • La réouverture du détroit d’Ormuz conditionnée à un changement d’ordre économique

    L’agence iranienne Tasnim a présenté les conditions préalables à une réouverture du détroit d’Ormuz. Parmi elles figurent la levée garantie des sanctions, la restitution des avoirs gelés de l’Iran et le développement des échanges commerciaux hors dollar.

    Selon l’agence, cette approche s’inscrit dans une stratégie de réorientation économique et diplomatique appuyée sur un rapprochement avec les puissances asiatiques.

    Tasnim affirme aussi que Téhéran vise, à terme, un nouvel ordre régional fondé sur la coopération économique et sécuritaire entre pays du Moyen-Orient, en dehors du cadre imposé par l’Occident.

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