«Il a cherché "p*rno étudiante"» : en France, un professeur d’université suspendu après avoir regardé du porno en plein cours
© Ullstein bildL’université de Bordeaux a annoncé la mise à pied d’un enseignant qui, lors d’une séance de travaux dirigés, a consulté du contenu pornographique sur son ordinateur. «L’appareil étant toujours connecté au système de projection de la salle, les images ont été visibles par les étudiants présents», a précisé l’établissement dans un communiqué.
« L’université mesure pleinement la gravité des faits, ainsi que le choc et le malaise qu’ils ont pu provoquer », dans un communiqué relayé par une partie de la presse française, l’université de Bordeaux a annoncé la mise à pied d’un enseignant-chercheur après que celui-ci ait « consulté un contenu à caractère pornographique depuis son ordinateur » en plein cours.
L’ordinateur du professeur « étant toujours connecté au système de projection de la salle, les images ont été visibles par les étudiants présents », a précisé l’université. À en croire les médias qui se sont fait l’écho de cette affaire pour le moins insolite, le contenu pornographique s’est ainsi retrouvé affiché « pendant plusieurs minutes » aux yeux de tous.
L’université promet un soutien psychologique
« Une étudiante l'interpelle, le prof va vite fermer la page consultée, mais c'est trop tard, il est aussitôt dénoncé auprès de l'administration », a notamment relaté Ici Nouvelle-Aquitaine, qui s’est visiblement basé sur un témoignage publié sur X. « Il a donné des exo à faire à son groupe de TD et après il a cherché "p*rno étudiante" et a commencé à regarder en pensant que son PC était pas connecté au tableau », peut-on lire dans ce tweet incriminant.
pas mon prof de processus cellulaire à la fac il a donné des exo à faire à son groupe de TD et après il a cherché « p*rno étudiante » et a commencé à regarder en pensant que son pc était pas connecté au tableau, c’est une étudiante qui lui a dit du coup pendant qu’il regardait…
— kya (@makyavelics) September 29, 2026
Les faits se sont déroulés le 25 septembre, lors d’une séance de travaux dirigés (TD) auprès d’étudiants en licence 2 à la faculté de Biologie. La direction de l’université en aurait été « avisée » quatre jours plus tard. Convoqué par cette dernière, l’enseignant s’est vu suspendre à titre conservatoire, le temps qu’une instruction « d’établir précisément les circonstances et de déterminer les suites à leur donner ».
Toujours selon plusieurs titres de la presse française, l’université se serait engagée à mettre en place un soutien psychologique aux étudiants le souhaitant.